A en croire les conclusions d'une étude présentée mardi par le ministère de l'Environnement et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le cas libanais ne fera pas exception. Des milliers de décès – entre 2 483 et 5 254 par an jusqu'en 2030 – sont directement imputables au changement climatique, à la diminution des pluies (- 10 à 20 % d'ici à l'année 2040) et de la neige (- 40 %), en passant par les sécheresses et les inondations...

Lire la suite (réservé aux abonnés)