Selon les données du National Climatic Data Center (NCDC) américain, le premier trimestre de l’année en cours est en effet le deuxième plus chaud jamais enregistré, à moins de 2/10eme de degré Celsius derrière les trois premiers mois de l’année 2016. Or celle-ci, marquée par un phénomène El Niño d’une intensité exceptionnelle, a été celle de tous les excès.

Lire la suite (réservé aux abonnés)