Une équipe de l’université de l’Alaska de Fairbanks qui a étudié le sol gelé de l’Arctique canadien entre 2003 et 2016 s’attendait à ce que le réchauffement climatique fasse fondre la zone d’ici 2090. Lors de leur dernier passage, ils n’ont pu que constater que la fonte avait déjà eu lieu.

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