L'éruption du volcan islandais Eyjafjöl en avril 2010 reste dans les mémoires. Une partie de l'espace aérien européen avait été alors fermée de façon préventive, occasionnant de lourdes pertes économiques. Faute de données d'observation disponibles, les avis de cendres émis par le centre anglais en charge du suivi du panache volcanique reposaient alors quasiment exclusivement sur des modèles de dispersion.

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