A Toulouse, le Centre national de recherches météorologiques teste une flotte d’une dizaine d’engins en polystyrène, bardés de capteurs. « Entre les satellites ou les ballons stratosphériques et nos stations au sol, il y a une zone que nous connaissons mal, les deux ou trois premiers kilomètres de la basse couche.

Envie de lire cet article réservé aux abonnés ?

Vous avez le choix : regarder une courte vidéo publicitaire pour accéder à cet article ou souscrire à l'une de nos formules d'abonnement

Je regarde une publicité vidéo

Lire la suite (réservé aux abonnés)