A la suite d’un tremblement de terre, une perturbation du champ de gravité se produit quasi-instantanément, et pourrait donc être enregistrée avant les ondes sismiques habituellement analysées par les sismologues. Dans une étude publiée dans la revue Science le 1er décembre 2017, une équipe constituée de chercheurs du CNRS, de l’IPGP, de l’université Paris Diderot1 et de Caltech, est parvenue à observer ces faibles signaux liés à la gravité et à comprendre leur origine.

Lire la suite (réservé aux abonnés)