Dans les jours qui suivent un séisme, les populations meurtries et fragilisées vivent dans la crainte des répliques, qui peuvent être tout aussi meurtrières. Ces répliques seraient provoquées par le choc initial du tremblement de terre, proposent deux géologues américaines, avançant une explication qui, malgré sont apparente évidence, est surprenante.

Lire la suite (réservé aux abonnés)